Accueil | Plan du site | Catalogue | FAQ | Recherche | Bloc-notes | Infolettre | Contact | Points de vente | Objets dérivés | Appels à textes


Dossier de presse
 
Cette page contient notre dossier de presse pour l'année 1987.
Dossier de presse de l'année: 1987, 1988, 1989, 1990, 1991, 1992, 1995, 1996, 1997, 1998, 1999, 2000, 2001, 2002, 2003, 2004, 2005, 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018.

Melmoth n°22 (3e série, n°1), vendredi 4 décembre 1987
Jean-Luc Buard, 23 rue du Léon, 78310 Maurepas.

   Le Cri Mécanique 1. Une nouvelle initiative dans le fandom fantastique et prometteuse de surcroît. Petit opuscule comprenant 3 nouvelles et un article sur Lovecraft, le tout très soigné -- textes symboliques, étranges, à découvrir.

 ^

L'Annonce-Bouquins n°31, 1987
121 avenue Pompidou, 33500 Libourne, France

   Avons vu un magnifique petit recueil, format 10,5 x 15 et n°1 du Cri Mécanique, une nouvelle revue amateur bien prometteuse. Au coeur des 60 pages reliées comme un "vrai" bouquin, on découvre 3 nouvelles et un article sur H.P.Lovecraft agrémenté d'un dessin macabre tout-à-fait dans la note lovecraftienne... Ce mini-trimestriel de qualité coûte 10F70 port inclus.

 ^

Librairie Ailleurs (catalogue) n°19, octobre 1987
Cathy Martin, 28 rue Pharaon, 31000 Toulouse

   Le Cri Mécanique n°1. Un très chouette petit (10x15cm) bouquin de 53 pages constitué de 3 nouvelles fantastiques de très bonne tenue et d'un article sur Lovecraft dûs à Philippe Gindre et très joliment illustrés à la plume par Philippe Dougnier. Prix modique de "lancement" pour faire connaissance avec la revue. Nul doute qu'après l'acquisition de ce n°1 vous vous abonnerez.

 ^

Le Nouveau Journal de Dole n°2185, 15 octobre 1987. 

[Notre premier article dans la presse locale: un grand merci rétrospectif à Bernard Navarro, alors correspondant de presse du Nouveau Journal de Dole,  pour avoir risqué cette transcription littérale (parfois un peu hasardeuse :-) d'un entretien oral à bâtons rompus.]

Le Cri Mécanique: c'est fantastique!

L'idée: éditer un recueil de textes et de dessins, dans le style fantastique. Philippe DOUGNIER, le graphiste, Philippe GINDRE, l'auteur, ont 20 ans, et habitent Dole. Le premier étudie les Beaux-Arts à Besançon, pendant que le second fait une école de bibliothèque à Paris [1].

«Ce premier FANZINE est un essai reconnaissent les responsables. Ce n'est pas encore tout à fait au point. Nous pensons faire une parution régulière, tous les trois ou quatre mois. En fait, les recueils paraîtront lorsqu'ils seront achevés.
Nous avons choisi ce style parce que nous lisions Lovegraft [2]  (écrivain américain fantastique 1890-1937). Cest le style du présent recueil, mais ça peut évoluer. En effet, définir une ligne de conduite de façon catégorique risquerait de figer les choses, ce que nous ne voulons pas.»
«L'inspiration?» s'interroge Gindre «C'est là qu'est le problème. Au départ, je m'inspirais directement de Lovegraft sans le copier. L'inspiration tient peut-être plus de l'état d'esprit, ou en fait de sa propre position en regard des choses. Dans les textes de Lovegraft, il règne une certaine ambiance, dure a définir, mais qui fait avant tout, sentir l'auteur...»
Dougnier ajoute «Dans ce premier recueil, un dessin illustre les textes, plus un croquis de couverture. Pour les prochains numéros, je me suis acheté une presse à eau forte, pour avoir des tirages de meilleur qualité. La photocopie, ce n'est pas vraiment ça.»

50 exemplaires

Le premier numéro aurait dû avoir le format d'un carnet de chèques, avec textes et dessins, mais des problèmes techniques ont obligé Gindre et Dougnier à en changer.
Vendu au numéro ou par abonnement. Les recueil coûte 7,00F et n'est tiré qu'a 50 exemplaires. Un tirage volontairement limité pour limiter les risques. Les deux auteurs-éditeurs expliquent aussi leurs démarches.
«L'histoire ne compte presque pas.» affirme Dougnier. «c'est la manière de traiter qui importe. Nous n'exprimons ni dogmes, ni idées particulières. En fait, c'est assez indéfinissable. «On ne dit pas les choses» précise encore Gindre «on crée plutôt un environnement. Les textes sont tous retravaillés. Le plus récent à 2 mois, le plus ancien 2 ans. Les premiers que l'on faisaient étaient ignobles. Ils étaient plus direct. a se voulait vraiment texte à message. Le travail essentiel à présent, repose sur l'ambiance et non pas le message.»

DRACULA, c'est plus que des canines

Dougnier et Gindre, passionnés de littérature fantastique ne conçoivent pas ce genre comme un simple divertissement.
«On ne fait pas du fantastique pour le fantastique. Par exemple, Dracula dans les films ce sont des canines, le sang, le manteau et tout le reste, mais il faut savoir que Stocker lorsqu'il écrivit le livre, faisait partie d'une société secrète. Dans Dracula, toutes les relations entre les personnages sont révélatrices d'une certaine façon de penser. Bien sûr, l'histoire peut être lue pour l'histoire, et comme elle est bien faite, ça passe très bien, mais le lecteur devrait en ressortir avec un certain état d'esprit. C'est un roman initiatique.»
Sans s'avouer ouvertement élitistes, Gindreet Dougnier reconnaissent que leur Fanzine ne s'adresse pas à tout le monde.
«Nous ne sommes pas sectaires» expliquent-ils «mais il existe une différence entre l'opinion En affirmant ceci, on s'adresse a une certaine catégorie de gens, c'est vrai. » [3]
Le recueil de format réduit (10x 15cm) et plutôt bien ficelé, fait à la main. Le travail est sérieux. Le contenu est assez particulier, mais certainement pas inintéressant.

Bernard Navarro.
[1] Simple projet qui ne s'est finalement jamais concrétisé.
[2] Sic pour Lovecraft.
[3] Une partie de la phrase a visiblement disparu à la mise en pages.
^
Le saviez-vous? Pour être tenu au courant de notre actualité, il vous suffit de vous inscrire à notre Infolettre.

Abonnez-nous à notre infolettre | Suivez-nous sur | Esperanto | English | Castellano | © 2018 La Clef d'Argent