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Dossier de presse
 
Cette page contient notre dossier de presse pour l'année 2007.
Dossier de presse de l'année: 1987, 1988, 1989, 1990, 1991, 1992, 1995, 1996, 1997, 1998, 1999, 2000, 2001, 2002, 2003, 2004, 2005, 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018.

Scifi-universe.com, 16 décembre 2007.

Les Mondes perdus de Clark Ashton Smith: Cet essai de Jean Marigny, publié pour la première fois en 2004, vient de faire peau neuve chez les éditions de La Clef d'Argent. Nouvelle couverture - de Patrick Mallet - et un nouveau format beaucoup plus petit qu'un poche puisque ce livre mesure 10 cm sur 12 cm. Cette réédition inaugure par la même occasion la nouvelle collection KhRhOn spécialement créée pour publier des minis essais sur le fantastique et l'étrange en moins de 50 pages.

Clark Asthon Smith est un écrivain américain, né en 1893 et mort en 1961, qui n'a pas rencontré le fanatisme littéraire qu'a connu l'Ïuvre de H.P. Lovecraft dans notre contrée. Très tardivement traduits en France, ces cycles composés de nouvelles ont été principalement édités par les Nouvelles éditions Oswald ; des ouvrages d'ailleurs qui sont très durs à trouver de nos jours puisque depuis longtemps non réédités. Ces différents cycles furent édités en version originale par les éditions Arkham House dirigées par August Derleth . Faire un rapprochement entre Clark Ashton Smith et Lovecraft est presque inévitable étant donné que leurs Ïuvres respectives sont étrangement liées dans la grandeur de leur composition et en particulier puisque Smith faisait parti de l'entourage de Lovecraft. En revanche, Clark Ashton Smith faisait preuve d'une autre envergure littéraire par rapport à celle de Lovecraft puisque celle-ci est composée de nombreux poèmes ce qui se ressentira dans la plupart de ses écrits. Des écrits rédigés pour la simple et bonne raison de subvenir à ses besoins puisqu'être un poète ne paye pas. Oui la principale création de Smith fut la poésie et il traduit par ailleurs du Baudelaire ce qui lui permit d'apprendre par lui-même le français.

Jean Marigny parvient, en 46 pages, à nous initier à l'imaginaire de Clark Ashton Smith en se basant exclusivement sur les nouvelles de celui-ci. Les Mondes perdus de Clark Ashton Smith est rédigé avec des phrases concises où Jean Marigny, grand connaisseur du genre et expert en littérature anglo-saxonne vampirique, expose avec rationalité les qualités littéraires et inventives d'un écrivain très proches du genre littéraire de Lovecraft, mais qui par des différences flagrantes comme son côté lyrique et poétique qui ressort nettement de ses écrits, le place distinctement dans une autre dimension. Clark Ahston Smith fait preuve d'un imaginaire vaste, qui s'oriente vers le Fantastique et la Dark Fantasy, où il dépeint toutes sortes de continents anciens et futurs comme Zothique nés de son imagination ou d'autres déjà existants comme l'Atlantide. En d'autres termes, Clark Asthon Smith est un écrivain qui vient d'ailleurs. Il est de ceux qui transportent l'âme du lecteur dans des contrées dépaysantes en faisant preuve d'une faculté d'invention extraordinaire comme si lui même avait vu de ses propres yeux ces mondes perdus.

En conclusion: Cette mini chronique de Jean Marigny nous donne envie de découvrir les contrées perdues de Clark Asthon Smith. Cependant, et comme dit plus haut, si vous désirez lire du Clark Asthon Simth mieux vaut se procurer les quelques anthologies Omnibus où sont présentes certaines de ses nouvelles, car ses recueils sont totalement introuvables. Seules les éditions de La Clef d'Argent ont réussi à publier deux recueils de poèmes de Clark Asthon Smith ? Le Mangeur de Haschich et Nostalgie de l'Inconnu ? et également L'Empire des Nécromants, préalablement édité par les Nouvelles éditions Oswald, aux éditions Les Belles Lettres est encore trouvable en occasion. En revanche, je vous invite à consulter le mini site Klarkash-Ton dédié à Clark Asthon Smith qui regroupe toutes les parutions des écrits de cet écrivain, une biographie et des chroniques. Ce site a été réalisé par le directeur des éditions de La Clef d'Argent Philippe Gindre.

Lucie M.

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Atemporel.com, 10 décembre 2007.

Les Mondes perdus de Clark Ashton Smith: Ce mini-livre est une version de (petite) poche du livre de Jean Marigny que nous vous avons déjà présenté: une étude remarquable de l'oeuvre de Clark Ashton Smith. Un condensé à emporter partout et disponible depuis novembre 2007.
Il ne s'agit pas d'une simple ré-éedition condensée (et donc résumée) loin de là, puisque la couverture elle aussi est revue. Signée Patrick Mallet, elle tranche avec l'édition originale. Ce livre est le premier d'une collection, KhRhOn, qui a probablement de l'avenir face aux podcasts avec un prix tout doux de 5 euros. Un livre, à lire n'importe où et n'importe quand.

Laurent Delin

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histoires-litteraires.org, décembre 2007.

En relisant Jules Verne et Jules Verne, l'homme et la terre: Voilà deux ouvrages sans prétention qui valent bien à eux seuls une bonne partie de la bibliothèque déversée sur les amateurs de Verne à l'occasion du Centenaire. Sans prétention, mais enthousiastes et attentifs à des aspects de l'oeuvre vernienne abordés de manière assez originale, ils nous font reparcourir les grands moments de l'oeuvre en les rendant plus passionnants encore. Géographe et spécialiste de l'écologie, Lionel Dupuy ne fait pas d'effets de style mais lit les textes scrupuleusement à la lumière de la «transdisciplinarité», autrement dit du contexte intellectuel, technique et scientifique dont la marque est si forte  mais ce contexte est souvent mal connu et mal compris par les exégètes. Le grand parrain de cette démarche est Élisée Reclus, fort à la mode ces temps-ci et à juste titre. À la lecture de ces deux ouvrages (un troisième est annoncé), on se dit que Lionel Dupuy doit être un excellent prof, qui prépare parfaitement ses cours et sait les livrer dans une forme à la fois très simple et bien documentée de quoi marquer durablement l'imaginaire de ses auditeurs. Quoi de plus approprié pour rendre à Jules Verne tout son impact?

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Bourgogne Notre Région n°8, 15 octobre 2007.
Magazine du Conseil régional de Borgogne.

La première nouvelle fantastique du volume 16 du Codex Atlanticus,intitulée «Sous la voûte», écrite par Philippe Gontier, se situe aux alentours de Pouilly-en-Auxois. C'est sur le canal de Bourgogne, ou plutôt en-dessous, que se déroule cette étrange histoire, à découvrir...

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La Presse Littéraire n°11, septembre 2007.

«Le Codex Atlanticus paraît théoriquement une fois l'an, au solstice d'été, quand tout va bien. » Après être passée par différentes présentations et avoir connu des périodicités très diverses, la revue animée par Philippe Gindre est désormais devenue une anthologie fantastique annuelle. Des auteurs contemporains, des nouvelles courtes et, chaque fois, un ou deux textes d'auteurs anciens, oubliés ou méconnus car l'oubli ne doit pas être une sorte de sanction, et le passé contient des trésors à exhumer.

On retrouvera entre autres dans cette 16e livraison Philippe Gontier, Timothée Rey, Kevan Stevens, Sylvie Huguet, Léonor Lara, l'espagnol Santiago Eximeno, et en invités du passé, Maurice Level et Charles Asselineau, ce dernier resté principalement dans la mémoire littéraire pour son amitié avec Baudelaire. Les illustration sont signées Dominique Laronde, Ferran Clavero, Philippe Gontier et Daria Bianchi.

L'éditeur de cette belle revue, qui allie la qualité des textes et des dessins et le soin apporté à la réalisation, est la Clé d'Argent, association créée en 1987. Celle-ci doit son nom à une nouvelle de l'écrivain américain Lovecraft, ce qui, pour les fondateurs Philippe Gindre et Philippe Dougnier, est une manière de rendre hommage à ce personnage littéraire hors normes et d'indiquer que c'est la littérature fantastique au sens large qui les intéresse. Ni l'horreur purement physique, ni le merveilleux ou l'imaginaire pur, mais tout ce qui se trouve à mi-chemin, tout ce qui bouleverse subtilement le réel, ou notre perception du réel.

La Clé d'Argent publie également des auteurs classiques et contemporains du fantastique, des essais, et deux collections d'ouvrages populaires Ténèbres & Cie, et Le Club Diogène. Son site internet vaut le détour, il est riche, agréable, bien structuré, et surtout il permet aux visiteurs acheteurs de commander directement et de payer en ligne grâce au système PayPal, une manière de compenser l'absence de diffusion en librairies. Car, dit Gindre, «Combien de petits éditeurs se sont effondrés financièrement ces dernières années pour avoir voulu à tout prix se faire diffuser par les réseaux classiques ?» Mais depuis 20 ans, l'affaire tourne, à son rythme. «Jusqu'à présent nos livres ont toujours fini par trouver leurs lecteurs, c'est l'essentiel.»

Jean-Jacques Nuel, rubrique Revue de détail.

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Le Boudoir des Gorgones n°17, juin 2007. 
Les Aventuriers de l'Art Perdu, 25 boulevard Albert Einstein, Impasse Jean Anouilh, 21000 Dijon, France.

Le Mausolée de chair: Que voilà un petit roman agréable et ludique. Avec le talent qu'on lui connaît désormais (1), Jonas Lenn allie l'imagination la plus débridée aux références historiques les plus sérieuses pour bâtir une histoire qui constitue un hommage explicite aux romans populaires et aux pulps de jadis (le héros lit Weird Tales). Qu'on en juge d'après ce court résumé: Nicola Giuliani, jeune journaliste new yorkais, correspondant du Vanguard Press à Mexico, envisage de réaliser une interview de Léon Trotski, réfugié à Coyoacan. Hélas, avant que ce projet aboutisse, le fondateur de la IVème Internationale est assassiné. Giuliani fait alors la connaissance d'un curieux personnage nommé Dimitri Poliakov, proche de Trotsky. Séduit par la personnalité du yankee, ce biologiste russe, ancien assistant de l'institut Pasteur et élève du prix Nobel Metchnikoff, propose ses services pour faire en sorte que l'interview prévue ait quand même lieu! Comment? C'est ce que je vous laisse découvrir. Sachez seulement que l'énigmatique savant fera appel à certaines propriétés inconnues de I'ADN et de l'ayahuasca, la «vigne de l'âme» des chamans indiens Ashanincas, non sans avoir au passage eu maille à partir avec le terrible Hoga, mythique créature aquatique. Rédigé dans un style impeccable par un amoureux de la belle écriture qui choisit et pèse avec soin chaque mot de sa prose musicale, riche et colorée, Le Mausolée de chair possède une élégante légèreté de ton, le charme subtil et la poésie étrange des aventures rêvées.
(1) Jonas Lenn a aussi publié La Spirale de Lug (La Clef d'Argent), dont on attent la suite avec impatience, et Manhattan Stories (Les Moutons électriques).
 

Philippe Gontier

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Atemporel.com, mai 2007.

Le Mausolée de chair: «Ceux qui vivent aujourd'hui, une autre fois vivront, une autre fois seront...» C'est par cet extrait du Codex Florentinus que commence le dernier livre de Jonas Lenn. Une nouvelle, le style préféré de Jonas Lenn, et le style que nous lui préférons.
L'ouvrage est soigné, ce dont on a l'habitude à la Clef d'Argent. Couverture de Philippe Gadioux énigmatique, mise en page réussie (incluant une copie d'une lettre manuscrite et la reproduction d'une gravure), et un texte précis et bien écrit de Jonas Lenn.
Le livre se compose de cinq chapitres bien rythmés, et faisant références, comme à l'accoutumée à un spectre fantastique et culturel très large: l'île aux morts de Bscklin, civilisation aztèque, Trotski, le Hoga (ou l'Andura) ou encore Clark Ashton Smith.
La lecture du Mausolée de chair est agréable et rapide tout en laissant une bonne impression. Une curiosité originale et fantastique: à lire.

Laurent Delin

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vampirisme.com, 17 février 2007.

La Maison du Vampire: Sorti quelques années après le Dracula de Bram Stoker, ce livre en est quelques sorte le pendant psychique. De ce fait, ce livre peut être considéré comme une sorte de classique méconnu de la littérature fantastique. Le style employé à certes aujourd'hui un léger côté daté, voire kitsch, met cela ne dessert en rien les qualités intrinsèques à ce roman, cela participe même en quelques sorte au charme qu'il opère sur le lecteur.
Le roman met donc au prise Ernest Fielding, un jeune romancier en devenir, avec Reginald Clarke, célèbre romancier et artiste. Ernest, subjugué par son mentor, va mettre un certain temps à comprendre la teneur réelle du succès de celui-ci. Car Reginald Clarke est un parasite, un dépouilleur de talents, qui s'abreuve de l'inspiration et des idées de ses pairs pour en faire les siens, laissant bien vite ses proies sans aucun talent.
On est donc loin ici du vampire suceur de sang, mais beaucoup plus proche des vampires de Shambleau ou du Horla, qui s'abreuve des pouvoirs psychique, voire de la beauté de leurs victimes. Comme pour la plupart des récits de vampires psychiques, le « vampire » est simplement un personnage humain qui possède certaines facultés extrasensorielles (ici le pouvoir de littéralement « fouiller » l'imaginaire de ses proies).
En bref un roman fort intéressant qui mêle récit vampirique symbolique à une réflexion intéressante sur le pouvoir de l'inspiration.

Vladkergan

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La République des Pyrénées, 3 et 4 février 2007. 

 Lionel Dupuy relit Verne. Féru d'écologie humaine, Lionel Dupuy explore Jules Verne à la manière du géographe. Chargé de mission à l'Université de Pau et des Pays de l'Adour*, Lionel Dupuy, 32 ans, brûle d'amour pour Jules Verne, auteur universel traduit dans deux cents langues et «aussi lu que la Bible, Marx ou Lénine». Chemin faisant, le romancier qui émerveillait les lectures enfantines du Palois s'est érigé en champ d'exploration propice à l'analyse et à la réflexion sans flétrir l'indéniable part de rêve. L'universitaire a transformé une oeuvre littéraire colossale en terrain de recherches qu'il sillonne en scientifique ouvert à la richesse de l'expérience transdisciplinaire. Il s'adonne à sa tâche avec les outils associés à la connaissance de la Terre. «C'est un travail de fond et de passion accompli avec la volonté d'apporter un autre regard», définit Lionel Dupuy dont l'exégèse s'écarte de la démarche littéraire surabondante en la matière. Parues en 2005, l'année du centenaire de la mort de Jules Verne, les premières synthèses de Lionel Dupuy brisent avec les stéréotypes liés à l'écrivain d'anticipation figé, pour des siècles et des siècles, dans des accoutrements de héraut de la science-fiction. «Il faut dépasser les clichés pour découvrir, dans ses écrits, une richesse insoupçonnée sur le plan du style, de la profondeur, des thématiques, des préoccupations d'écologie, toute une densité bien au-delà de l'étrange et du fantastique,» expose le chercheur. La suite intitulée Jules Verne, l'homme et la terre (2006) étudie, à partir de cinq romans célèbres comme Cinq semaines en ballon et moins populaires tel Le Sphinx des glaces, «la mystérieuse géographie des Voyages extraordinaires». On y cape les interrogations pionnières selon lesquelles «science sans conscience n'est que ruine de l'âme», révélatrices de facettes méconnues de l'homme de lettres. «Jules Verne n'était pas l'auteur de seconde catégorie écrivant pour les enfants. Je montre qu'il a puisé dans les mythes les plus anciens pour façonner une nouvelle construction du monde où apparaît la géographie en tant qu'institution. il fut le témoin d'une époque-charnière» soutient Lionel Dupuy dont l'intérêt s'attache aux textes du domaine public dans un rapport d'espace et de temps toujours d'actualité.

Renée Mourgues
*L'auteure de l'article voudra bien nous pardonner de rectifier ici une légère erreur: Lionel Dupuy est en fait chargé de mission au CDDP des Pyrénées-Atlantiques.

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Murmures.info, 8 janvier 2007.

En relisant Jules Verne: L'anniversaire des cent ans de la mort de Jules Verne a donné lieu à de multiples publications. "En relisant Jules Verne" est l'apport du géographe Lionel Dupuy. Il considère cinq oeuvres relatives au corpus des Voyages Extraordinaires dans une perspective multidisciplinaire. L'espace et le temps, la science et la technique, l'imaginaire et le fantastique, telles sont les pistes de recherche de cet essai original. Ce livre ne présente pas de théories radicalement novatrices par rapport aux nombreuses études déjà parues. Les textes sont néanmoins abordés avec un regard qui éveille la curiosité du lecteur. Ce qui n'est pas sans rappeler l'effet provoqué par la lecture de Jules Verne. Toute personne intéressée par les romans de ce visionnaire y trouve son compte, nul besoin d'érudition pour apprécier cet essai qui se lit aisément.

Estelle Vonlanthen
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Le saviez-vous? Vous pouvez télécharger librement les versions pdf des recueils d'Édouard Ganche, Le Livre de la Mort et L'Ordre de la Mort.

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